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Zoom OQTF à Lille : Communiqué de Romeurope sur la saisine du Défenseur Des Droits De : Pierre Le : 2018-08-08 20:50:44

OQTF à Lille : Communiqué de Romeurope sur la saisine du Défenseur Des Droits

Une citoyenneté européenne de seconde zone à  Lille : le Défenseur des Droits saisi

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Le 08 août 2018,

Aujourd’hui, mercredi 8 août, le CNDH Romeurope et le Collectif Solidarité Roms Lille Métropole saisissent le Défenseur des Droits pour l’alerter sur des pratiques administratives illégales et ineptes visant certains citoyens européens précaires de Lille.

Des OQTF délivrées collectivement aux habitants

Depuis septembre 2017, ce sont au moins 66 OQTF qui ont été délivrées aux habitants du bidonville « Pasteur » à Lille lors d’au moins 5 opérations policières, principalement au motif que ces personnes constitueraient une « charge déraisonnable pour le système d’assistance sociale ».

Alors même que l’OQTF nécessite un examen individuel de la situation personnelle de l’intéressé, des militants ont pu constater à plusieurs reprises que des formulaires pré-remplis d’OQTF étaient imprimés directement sur place par la police après avoir simplement recueilli le nom et les documents d’identité des habitants du terrain et sans avoir conduit au préalable un quelconque entretien avec la personne. C’est ainsi que des personnes ayant un contrat de travail et un droit au séjour en France se sont vues remettre une OQTF.

Pour s’assurer de l’exécution effective de ces OQTF, la préfecture du Nord a pris l’habitude de confisquer systématiquement les pièces d’identité des habitants lors des notifications des mesures d’éloignement, voire d’autres documents administratifs tels que les cartes d’aide médicale d’Etat (AME). Or, si le droit  autorise sous certaines conditions la retenue des documents d’identité, il ne prévoit en aucun cas la confiscation des cartes AME, qui a pour conséquence de priver les personnes d’un accès aux soins.

Un absurde voyage en Belgique

La restitution des documents aux intéressés se déroule à l’issue d’une procédure très particulière mise en œuvre depuis 2016 ; la police escorte les personnes jusqu’au poste frontière belge de Baisieux ou leurs documents leurs sont remis. Une fois cette mesure exécutée, les personnes retournent dans leur bidonville lillois, fait parfaitement connu de la Préfecture.

Cette situation témoigne d’un véritable détournement des mesures d’éloignement visant les citoyens roumains en situation de grande précarité qui sert une « politique du chiffre » en gonflant artificiellement les statistiques d’exécution des mesures d’éloignement.

Au-delà des distributions d’OQTF, le bidonville « Pasteur » doit être expulsé sous peu et ses habitants risquent d’être encore plus fragilisés dans leurs démarches d’insertion vers le droit commun. Les habitants ont écrit au Préfet pour avoir un peu de répit.

Face à ces pratiques discriminatoires qui ciblent uniquement des citoyens roumains, tous Roms, en situation de grande précarité, le CNDH Romeurope et le Collectif de Solidarité Roms de Lille sollicitent l’intervention du Défenseur des droits afin qu’un terme soit mis à cette pratique inacceptable !

Contact presse

Lisa Taoussi : 06 69 22 90 33 / Twitter : CNDH_Romeurope / 

Dominique Plancke : 06 70 33 31 79 / Collectif Solidarité Roms de Lille Métropole

Zoom Solution en vue pour l’une des deux familles roms plusieurs fois expulsées ? De : Pierre Le : 2018-08-07 20:19:36

Villeneuve-d’Ascq

Solution en vue pour l’une des deux familles roms plusieurs fois expulsées ?

Les Restas ont été expulsés mercredi dernier du campement de fortune où ils vivaient, dans le quartier du Recueil à Villeneuve-d’Ascq. Ph. Archives
Les Restas ont été expulsés mercredi dernier du campement de fortune où ils vivaient, dans le quartier du Recueil à Villeneuve-d’Ascq. Ph. Archives

Mercredi dernier, plusieurs campements roms ont été démantelés dans la métropole lilloise. Dont celui occupé par les Restas, dans le quartier du Recueil à Villeneuve-d’Ascq, sur un terrain appartenant à Immochan. De là, ces deux familles ont rejoint un autre site à la Cousinerie, qu’elles ont aussi dû quitter, acculés par des engins de chantier. Leur halte, rue de Lannoy, sur le site dit de « la maison hantée », n’aura duré qu’une nuit... Depuis, ils ont échoué sur un autre terrain, toujours à Villeneuve-d’Ascq, et la pression exercée sur eux semble être un peu retombée.

 

Sans doute, estime le collectif Roms Lille Métropole, parce qu’il y a eu une forte mobilisation en faveur de ces deux foyers, en France depuis dix ans, dont les chefs de famille ont un emploi contractualisé et les enfants sont tous inscrits à l’école ou au collège. En effet, en plus des militants qui sont à leur côté, Apronet, l’association d’insertion qui emploie l’une des mamans, s’est émue du sort qui lui est reservée.

Ceci explique cela  ? Selon le collectif Roms, le préfet s’est engagé à trouver une solution pour l’une des deux familles. «  C’est positif  », pour le collectif, mais quand cela sera-t-il fait ? Et pourquoi pas aussi une solution pour l’autre famille  ?  »

Très engagées dans l’aide au relogement, les associations qui viennent en aide aux Roms savent bien que ce n’est pas si simple. D’autant que les familles Restas sont nombreuses, avec huit enfants d’un côté et cinq de l’autre. Mais le collectif Roms se demande alors «  à quoi bon les avoir expulsés de leur premier campement et jetées sur les routes, surtout par les températures caniculaires de la semaine dernière  ».

Du côté de la préfecture, on assurait ce mardi qu’un courrier était en préparation pour préciser le sort réservé aux familles Restas. À suivre.

Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :Villeneuve-d'Ascq (59650, 59491, 59493, Nord)

Zoom Après son expulsion avec sa famille, une maman rom reçoit le soutien de son employeur De : Pierre Le : 2018-08-02 16:25:12

Métropole lilloise

Après son expulsion avec sa famille, une maman rom reçoit le soutien de son employeur

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Depuis février, Maria Restas est salariée de l’association APRONET qui gère le chantier d’insertion du nettoyage des voiries de Loos. Et elle donne toute satisfaction à son employeur. PHOTO DAVID BUISINE
Depuis février, Maria Restas est salariée de l’association APRONET qui gère le chantier d’insertion du nettoyage des voiries de Loos. Et elle donne toute satisfaction à son employeur. PHOTO DAVID BUISINE

Depuis quelques jours, le préfet fait évacuer plusieurs campements de familles bulgares et roumaines de culture rom, à Lille et Villeneuve-d’Ascq, notamment. Parmi les familles concernées se trouve celle de Maria Restas, qui vit en France depuis huit ans avec son mari et qui a aujourd’hui huit enfants (un bébé d’un an et demi, des jumelles de six ans, des garçons et filles de 8, 11, 13 et 16 ans).

 

Depuis février, dans le cadre de son parcours d’insertion, cette maman de 34 ans est employée par Apronet, à Loos. Cette association gère un atelier chantier d’insertion qui, depuis de très nombreuses années, assure le nettoyage de la voirie de la ville de Loos. «  Depuis février, Maria donne toute satisfaction. On voit qu’elle veut vraiment réussir son insertion : elle est à l’heure, assidue et s’intègre bien à l’équipe composée d’environ 35 personnes, nous explique Nathalie Cabus, coordinatrice d’insertion à Apronet. Mais évidemment, comme cela fait trois fois en quelques semaines qu’elle et sa famille sont expulsées, elle est traumatisée  ».

« Sa caravane a été détruite ; elle a dû abandonner toutes ses affaires, y compris les jouets et les habits des enfants. »

Émus par cette histoire, Nathalie Cabus et Bruno Saison, le directeur d’Apronet, ont donc décidé d’écrire au préfet une longue lettre dans laquelle ils plaident la cause de Maria. La missive a aussi été envoyée à plusieurs autres destinataires, les maires de Loos et de Villeneuve-d’Ascq, notamment. «  Madame Restas se trouve aujourd’hui complètement démunie : sa caravane a été détruite ; elle a dû abandonner toutes ses affaires, y compris les jouets et les habits des enfants. Complètement angoissée, elle continue de venir travailler, toute son énergie tendue vers la volonté de s’en sortir  » écrivent-ils.

« Ils paieraient volontiers un loyer »

«  Depuis des mois, ajoutent-ils dans leur lettre, la famille Restas, qui a des revenus du travail salarié, cherche des solutions de relogement sans en trouver aucune. Obligés de vivre dans des conditions indignes dans des camps sauvages, ils sont à nouveau maltraités faute de n’avoir pas obtenu de logement pour lequel ils paieraient volontiers un loyer  ». La lettre se termine par la formulation du vœu qu’une solution de logement plus durable soit enfin trouvée pour la famille de Maria Restas.

«  Notre initiative, nous explique Nathalie Cabus, est certes une réaction citoyenne et humaine. Mais c’est aussi professionnel : d’un côté, l’État nous confie une mission d’insertion sociale, via la DIRRECTE (direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) et la direction départementale de la cohésion sociale, et de l’autre côté, l’État, en expulsant ces gens, anéantit cette mission  ». Pas faux…

Zoom Le préfet du Nord dénonce les «contre-vérités» du père Arthur sur les enfants Roms De : Pierre Le : 2018-08-02 16:23:26

Lille

Le préfet du Nord dénonce les «contre-vérités» du père Arthur sur les enfants Roms

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Le préfet Michel Lalande. Photo ALEXIS CHRISTIAEN
Le préfet Michel Lalande. Photo ALEXIS CHRISTIAEN - VDNPQR

Dans un communiqué transmis ce mercredi, le préfet du Nord Michel Lalande, s’élève contre les accusations du père Arthur qui le visent directement, concernant le traitement des camps de familles roms dans la métropole lilloise. Dans nos éditions internet et papier du 30 et 31 juillet, nous reprenions les propos de l’ecclésiastique, revenant sur l’expulsion d’un camp situé rue de Bavay à Lille, programmée le 27 juillet. «  On a mis des enfants dehors, on les a menacés de mort, affirmait alors le père Arthur. Ce dernier ajoutait avoir réalisé un message vidéo à l’intention d’Emmanuel Macron, avec cette requête : «  Monsieur le Président, je vous demande d’intervenir auprès du préfet de Lille pour qu’il cesse ses activités, qui ne sont pas tout à fait humaines. »

 

« Pour ma part, je n’ai pas hésité à faire cesser cette situation mettant en danger la vie d’être humains et notamment d’enfants »

Ce mercredi, Michel Lalande répond et réfute formellement les accusations du père Arthur, «  qui associent méconnaissance du dossier, contre-vérités, et insinuations inacceptables (…)  ». Concernant l’évacuation du camp de la rue de Bavay, Michel Lalande rappelle qu’elle n’a pas eu lieu «  compte tenu du départ volontaire des familles  ». Il précise que cette opération avait été programmée d’abord afin de sécuriser les enfants qui y vivaient, à proximité des voies de chemin de fer. «  La SNCF et la police m’avaient informé à plusieurs reprises que des enfants du campement  (…) traversaient régulièrement les voies ferrées, notamment la nuit, ou s’approchaient des caténaires surplombant les baraquements. Sur ce tronçon connaissant un trafic très dense, un drame a été évité de justesse le 29 mars dernier lorsqu’un enfant a failli être percuté par un train  (…). Pour ma part, je n’ai pas hésité à faire cesser cette situation mettant en danger la vie d’être humains et notamment d’enfants. »

Michel Lalande indique également que l’évacuation programmée du camp de la rue de Bavay était accompagnée «  d’un dispositif d’hébergement et d’accompagnement pour les familles faisant l’objet d’un suivi social et de mise à l’abri  (…). Mais, comme trop souvent dans ces situations, des personnes se croyant bien intentionnées ont incité les occupants à refuser ces propositions, et à rejoindre un autre camp. »

De façon générale, Michel Lalande indique poursuivre «  une politique équilibrée reposant sur la résorption des campements illicites en application des décisions rendues par la Justice  (…), accompagnée d’une stratégie active d’insertion et d’intégration au bénéfice de toutes les familles qui le souhaitent  ».

Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :Internet|Accusation|Social|Lille (59000, 59033, 59777, 59800, Nord)|SNCF

Zoom Lille : un prêtre interpelle Macron sur le sort d`enfants roms expulsés en pleine canicule De : Pierre Le : 2018-07-31 12:03:03

Lille : un prêtre interpelle Macron sur le sort d'enfants roms expulsés en pleine canicule

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Le Père Arthur en 2010. / © AFP

Le Père Arthur en 2010. / © AFP

Dans une vidéo, le Père Arthur, très investi pour l'intégration des populations roms, lance un appel au secours au président de la République. Il lui demande d'intervenir auprès du Préfet du Nord pour qu'il cesse ses "agissements inhumains".

Par Margot Desmas Publié le 31/07/2018 à 08:18 Mis à jour le 31/07/2018 à 09:24

"Je pleure parce que les enfants ne sont pas respectés", lance le Père Arthur d'une voix tremblante. Dans une vidéo largement relayée sur Facebook, le prêtre lance un appel au secours au président de la République afin qu'il condamne les "agissements inhumains" dont sont victime les familles roms dans la métropole lilloise.

"Je m'adresse à vous puisque vous êtes allé voir le pape François. Je vous demande d'ouvrir vos yeux d'Homme responsable", poursuit-il. En pleine canicule, environ neuf familles ont été expulsées d'un camp de Roms à Lille, rue Bavet, ce jeudi. Parmi eux, de très nombreux enfants qui vivent aujourd'hui dans des conditions insalubres, sans accès à l'eau.
 

 

Claude Vonin

Voilà un petit compte rendu pour M Macron !


Installés provisoirement à Ronchin, sur le terrain de la rue Louis-Braille, ils sont de nouveau menacés d'expulsion. "J'utilise mon crédit pour lancer un appel à la raison du coeur, nous explique le Père Arthur, engagé de longue date pour l'insertion de ces populations. Je ne peux pas me taire devant cette ignominie".

Le prêtre se rend sur les camps de Roms de la métropole lilloise tous les jours pour leur apporter des vivres. A Ronchin, il emmène des couches et des bouteilles d'eau à ces familles qui vivent près de la voie ferrée.

 

Recours en justice


Le Père Arthur demande à Emmanuel Macron d'intervenir auprès du Préfet de Lille afin qu'il "cesse ses activités inhumaines". De son côté, l'Intercollectif Roms 59/62 dénonce des expulsions irrégulières.
 


"Aucune proposition de relocalisation et de relogement n’a été faite aux familles concernées, aucune concertation n’a été menée avec elles, ni avec les associations et collectifs qui les accompagnent", détaille l'association dans un communiqué.

L'Intercollectif Roms 59/62 a déposé un recours en justice et va contester ces expulsions devant le Tribunal administratif de Lille, ce mercredi.

 

Trois bidonvilles démantelés


L'association regrette également que les familles aient fait l'objet de "menaces d'expulsion". Plusieurs personnes auraient quitté le camp avant l'intervention des forces de l'ordre suite à ces menaces, selon Pierre Tourbier, membre du collectif.
 


Le bidonville lillois n'est pas le seul a avoir fait l'objet d'expulsions ces derniers jours. "Vingt-sept personnes ont été expulsées de leur squat de la rue du Curoir à Roubaix. Ce mercredi, quelque trente personnes ont été délogées du terrain où elles habitaient depuis plus d’un an, rue de la Recherche à Villeneuve d’Ascq", dénonce à nouveau l'association.

Prochaines réunions!!! lire


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Carte des camps Roms 59/62

Lien Cartes des camps

Au comptoir

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