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Zoom Capinghem Il veut aider les jeunes Roms à voyager en règle De : Pierre Le : 2018-11-11 13:13:01

Capinghem Il veut aider les jeunes Roms à voyager en règle

Frédéric Béague, président de la structure, voudrait en finir une fois pour toutes avec ces demandes de remboursement d’amendes qu’il collectionne depuis plus d’un an.

Frédéric Béague, président de la structure, voudrait en finir une fois pour toutes avec ces demandes de remboursement d’amendes qu’il collectionne depuis plus d’un an.

Frédéric Béague est tenace. Pour aider les jeunes Roms dont il s’occupe dans le cadre de son association William Penn (lire ci-dessous) à se rendre à l’école, le président a par exemple pris en charge des frais de transport du bidonville d’Haubourdin jusqu’à un collège de Lille. Pour l’année scolaire 2017/1018, Olga, Geta et Yoan, trois jeunes Roumains de 11 à 15 ans, ont ainsi pu bénéficier de trois abonnements mensuels à 14 € 80 chacun.

 

«  Ma volonté, explique Frédéric Béague, est d’éduquer les enfants des bidonvilles à voyager avec un titre de transport, sans fraude donc. Mon deuxième objectif est de changer le regard des usagers de Transpole sur les enfants Roms, à l’opposé du discours  : «Bien sûr, les Roms ne paient pas leurs titres de transport.»  »

« Les contrôleurs font leur travail. Mais lorsque le PV arrive au siège, on devrait classer l’affaire car ces enfants possèdent un abonnement mensuel. »

Mais comme d’autres enfants de la métropole, les jeunes Roms ont parfois oublié leur badge dans la caravane ou ont omis de le valider à la borne. Du coup les prunes ont plu l’année dernière au siège de l’association. «  Je comprends, soupire le responsable. Les contrôleurs font leur travail. Mais lorsque le PV arrive au siège, on devrait classer l’affaire car ces enfants possèdent un abonnement mensuel.  » Parfois, mais à grand renfort de courriers, il n’a payé que des frais administratifs mais ça n’a pas été toujours le cas et certains dossiers de recouvrement ont pris de l’ampleur affichant parfois un montant de 180 €.

Comme les Français les plus pauvres

Il aimerait donc maintenant que les Roms aient un tarif mensuel «  comme les Français les plus pauvres  » : seulement 3 €60, et surtout que l’on arrête de «  grossir la note lorsque le dossier monte au Trésor public  ».

Dans sa réponse à Frédéric Béague, la semaine dernière, Transpole insiste sur les règles d’utilisation. «  Un abonné, est-il écrit, est dans l’obligation de valider à chaque voyage. S’il n’a pas validé ou n’est pas en mesure de présenter sa carte Pass Pass, il n’est pas en règle et peut être verbalisé.  »

Néanmoins, on lui annonce une bonne nouvelle de la part de la Métropole européenne de Lille qui «  donne la possibilité aux associations, depuis le 1er août 2018, de mettre en place une convention avec Transpole permettant de faire bénéficier d’une tarification spécifique, à des personnes particulièrement démunies : réduction de 87% sur les abonnements mensuels.  ». Le président va maintenant étudier cette possibilité mais a promis «  de ne pas lâcher l’affaire  » sur les PV.

Une aide par l’intégration

Créée il y a trois ans, l’association William Penn vient en aide aux populations Roms, dans plusieurs domaines : éducation, formation, inscription dans des clubs de sport ou des associations culturelles, ou encore organisations de sorties en groupe.

William Penn est le fondateur de la Pennsylvanie et de la ville de Philadelphie, «  des lieux de refuge pour de nombreuses minorités persécutées d'Europe dès le XVIIe siècle  ».

Site internet : https://associationwilliampenndaideauxroms.wordpress.com/

Zoom Wattrelos Les riverains de la rue du Plaisir demandent le départ des Roms De : Pierre Le : 2018-11-07 10:07:52

Wattrelos Les riverains de la rue du Plaisir demandent le départ des Roms

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Une dizaine de familles demandent l’expulsion des familles Roms, installées sur un terrain privé, juste à côté de leur habitation.

Une dizaine de familles demandent l’expulsion des familles Roms, installées sur un terrain privé, juste à côté de leur habitation.

Les riverains de la rue du Plaisir, dans le quartier du Sartel à Wattrelos, sont furieux. Depuis plus d’un an, ils demandent l’aide des autorités publiques pour démanteler un campement occupé par des Roms et situé juste à côté de leur habitation. Ces familles déplorent surtout les nuisances sonores mais aussi des mauvaises odeurs liées aux feux allumés sur le camp.

 

« Nous entendons ces personnes parfois jusqu’à 1 h du matin. Je travaille, je suis épuisée ! »

«  Je suis personnellement au bout du rouleau. J’ai dû changer de chambre pour me protéger du bruit… Nous entendons ces personnes parfois jusqu’à 1 h du matin. Je travaille, je suis épuisée… J’ai l’impression qu’elles vivent dans mon jardin  », souffle Anne-Catherine Damage. Cette habitante craint également l’incendie de sa maison : «  Ils font des feux, j’ai peur pour nos habitations… Et puis, ici, plus personne ne peut étendre son linge en extérieur… Il sent la fumée. Bref, il faut que tout cela s’arrête et vite ! ».

Il y a une quinzaine de jours, elle et ses voisins ont reçu la visite d’Henri Gadaut, l’adjoint au maire en charge de la sécurité. Cette visite, les riverains l’attendaient avec impatience. «  Je suis allée voir la mairie toutes les semaines depuis des mois pour que les élus viennent nous rencontrer sur place mais, au final, nous avons tous été très déçus. M. Gadaut nous a dit qu’il ne pouvait rien faire…  », ont expliqué les riverains, exaspérés.

La ville impuissante

Contacté, l’élu confirme en effet sa faible marge de manœuvre  : «  La ville n’est pas propriétaire du terrain, il est privé. Toutefois, cela ne nous a pas empêchés d’aller faire des recommandations aux familles Roms, notamment pour qu’elles arrêtent les feux…  »

Récemment, les riverains ont aussi pris contact avec le propriétaire du terrain afin qu’ils puissent intervenir rapidement. Mais, celui-ci avoue aussi être démuni  : «  La Justice a ordonné leur expulsion mais la préfecture n’a toujours pas diligenté les forces de police…  », précise Alex Marchal, gérant de la société l’Immobilière et Territoire, propriétaire du site. Comme les riverains, il espère qu’une issue sera trouvée avant la trêve hivernale, trêve qui, pour rappel, interdit les expulsions.

Contactée ce mercredi, la préfecture n’était pas en mesure de nous répondre dans l’immédiat.

«Les pauvres... ils sont baladés de ville en ville»

La dizaine de familles qui résident dans la rue du Plaisir a récemment signé une pétition pour interpeller les autorités publiques comme la ville mais aussi la préfecture. Les habitants se sentent abandonnés et espèrent ainsi être entendus : «  Pourquoi ne pas trouver des solutions durables pour ces gens  », a demandé une riveraine, consciente des difficultés que rencontrent ces familles Roms. «  Ils sont baladés de ville en ville, les pauvres... Auparavant, ils étaient à Roubaix et Tourcoing puis, ils ont été expulsés et sont venus ici. »

Et de poursuivre  : Quand vous bossez à l’usine et que vos enfants n’arrivent pas à s’endormir à cause du bruit, toute la famille est énervée ! Ce n’est pas à nous de subir tout ça...  »

Zoom Après les démantèlements de l`été, les Roms de la métropole lilloise ont reconstruit les bidonvilles De : Pierre Le : 2018-11-07 09:56:45

Après les démantèlements de l'été, les Roms de la métropole lilloise ont reconstruit les bidonvilles

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mardi 18 septembre 2018 à 16:21 Par Cécile Bidault, France Bleu Nord

L'été 2018 a été marqué, dans la métropole lilloise, par plusieurs expulsions et démantèlements de campements de Roms. Le bidonville situé sous le Pont Pasteur, à Lille, pendant presque cinq ans, n'existe plus depuis la fin août. Mais de nombreux campements se sont reconstitués. Reportage.

Une famille Rom, expulsée du campement Pasteur cet été, installée sur le site d'une ancienne station service façade de l'Esplanade à Lille

Une famille Rom, expulsée du campement Pasteur cet été, installée sur le site d'une ancienne station service façade de l'Esplanade à Lille © Radio France - Cécile Bidault

 

 

Lille, France

Dans la métropole lilloise, l'été a été marqué par l'évacuation de plusieurs campements de Roms : sur décision de justice, et ordre de la Préfecture, des bidonvilles insalubres où vivent des familles, dans des caravanes et des cabanes, ont été démantelés, à Roubaix, Villeneuve d'Ascq et Lille.

Ca a été notamment le cas de l'un des plus anciens, celui du pont Pasteur, situé en contrebas d'Euralille. Quand les forces de l'ordre sont intervenues, à la fin du mois d'août, les familles étaient déjà parties, et avaient trouvé refuge ailleurs.

Bidonvilles reconstitués

Aujourd'hui, ces bidonvilles ont été reconstitués, ailleurs, parfois même dans des endroits évacués précédemment. La centaine de Roms du pont Pasteur sont aujourd'hui répartis en deux lieux : le site d'une ancienne station service du côté de l'Esplanade, et le site du Pont royal, un terrain vague au bout du Vieux Lille, déjà évacué il y a un an.

Le collectif Solidarités Roms de Lille métropole estime qu'il y a aujourd'hui dans la métropole lilloise environ 25 bidonvilles. L'un de ses membres, Dominique Plancke, dénonce cette gestion "dans l'urgence" par les pouvoirs publics. "Ce qu'on ne comprend pas bien, c'est cette volonté de mettre ces gens dehors, sans solution, alors que si on prend le temps, on trouve des solutions. Les enfants vont à l'école, les parents trouvent du travail".

Plus de bidonvilles aujourd'hui qu'à la fin août

Selon lui, il y a "plus de bidonvilles aujourd'hui qu'à la fin du mois d'août. Les gens sont dans des conditions bien pire. On gaspille du temps et de l'argent".

 

Dominique Plancke, du collectif solidarités Roms de Lille métropole : "il y a plus de bidonvilles aujourd'hui qu'à la fin du mois d'août"

Pas moins de quatre campements presque voisins dans le Vieux-Lille

Dans ce petit coin de Vieux-Lille, pas moins de quatre campements sont apparus depuis la fin du mois d'août, dont deux sur des terrains évacués il y a un an. C'est le cas du bidonville du Pont royal, coincé au milieu des voies de circulations. Treize familles vivent sur cette butte de terre. Dont celle de Corinna, qui a deux enfants, de deux et six ans. Elle a déjà vécu ici, a été expulsée il y a un an, et elle est de retour : "c'est bien ici, pour les enfants, l'école n'est pas loin. Mais si la police nous dégage, on n'a pas le choix. Qu'est-ce qu'on peut faire ?"

Dans une autre caravane, Samuel, 16 ans, qui arrive de Lens, partage ce sentiment : "on déménage beaucoup, mais pour partir où ? Peut-être que maintenant, ou tout à l'heure, on va venir nous jeter".

Reportage dans les bidonvilles de Lille

Pas d'évacuation pour le moment

Ce 18 septembre, le tribunal de grande instance de Lille examinait en référé une demande d'expulsion du bidonville du Pont Royal. Elle a été rejetée, car il y avait des doutes sur le propriétaire de la parcelle où sont installées les caravanes. Le collectif Solidarités Roms espère qu'il n'y aura pas de décision sur le fond avant la trêve hivernale, le 1er octobre.

Zoom Une maison pour Tony et sa famille De : Pierre Le : 2018-08-27 17:00:58

Une maison pour Tony et sa famille

Tony et sa famille sont arrivés en 2007 en France. De squat en squat, lui, sa femme et ses deux enfants survivent alors avec 100 euros par mois. Tony est épuisé, en permanence stressé. «  J’avais beaucoup de temps, je tournais en rond et j’avais sans cesse peur pour ma famille  », raconte-t-il. Jusqu’en 2015 où il fait la rencontre de Dimitri Debaisieux, membre du collectif « Paroles de Roms » et du père Arthur, le «  Ratchai  » (prêtre en tzigane) qui veille sur les bidonvilles de la métropole. Le père Arthur lui propose de travailler à ses côtés. Tony commence par charger les camions mais sa détermination et sa connaissance du terrain vont rapidement le rendre indispensable. «  Dimitri et père Arthur m’ont redonné confiance en moi et m’ont donné le courage d’aller vers les autres  », raconte Tony, reconnaissant.

 

 

Tony & sa famille, à Lourdes

Tony & sa famille, à Lourdes

 

« On était enfin chez nous »

Peu à peu, il devient le bras droit de père Arthur et l’association la Sauvegarde le contacte régulièrement. Jusqu’au jour où Tony et sa famille sont une énième fois expulsés de leur squat en avril 2017. Son entourage se bat pour qu’ils puissent enfin sortir du désœuvrement.

Le 20 août 2017, grâce aux revenus de la Ch’tite maison solidaire, Tony, Elena et leurs enfants Angelo et Vanessa emménagent enfin dans une vraie maison, à Lille. Un grand moment. «  On était enfin chez nous. On ne tenait jamais plus d’un an dans un squat, c’était très stressant pour la sécurité de ma famille et la scolarité des enfants.  » Plus encore, avoir un toit a permis à Tony d’envisager un futur. «  J’ai pu me concentrer sur ce que je faisais, ça m’a vraiment permis d’agir. Et pour tout ça, j’aimerais dire merci.  »

Zoom Lambersart « Sas d’insertion » Roms : les riverains seront impliqués dans le suivi De : Pierre Le : 2018-08-27 16:52:34

Lambersart

« Sas d’insertion » Roms : les riverains seront impliqués dans le suivi
 

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L’entrée du futur «
sas d’insertion
» Roms, rue Auguste-Bonte, à côté du caniparc.
L’entrée du futur « sas d’insertion » Roms, rue Auguste-Bonte, à côté du caniparc.

Daniel Hennebicq, l’un des riverains du futur «sas d’insertion» pour Roms qui se situera rue Auguste-Bonte, a demandé cet été à participer au comité de suivi qui évaluera le dispositif tout au long de l’année 2018-2019. La maire de Lambersart, Christiane Krieger vient de donner son «  accord de principe  ».

 

M. Hennebicq en a été informé en début de semaine, par un mail d’Amélie Armand, chargée de mission Habitat à la ville : «  Je vous informe que Madame le maire accepte la proposition d’impliquer des riverains dans des comités de suivi durant la vie du sas d’insertion. Les modalités précises et la date de la première rencontre seront déterminées en septembre.  »

«  Ces comités de suivi impliquent différents intervenants, rappelle Christiane Krieger. La ville, le Département, la MEL (Métropole européenne de Lille), l’État, la Sauvegarde du Nord… On avait pensé à une représentation du quartier. M. Hennebicq et une autre dame se sont proposés. C’est un bon moyen de travailler avec le quartier, pour une acceptation du sas dans le quartier, pour que chacun puisse voir comment chacun travaille et, éventuellement, par la suite, pour mieux connaître les Roms.  »

Les enfants scolarisés dès la rentrée

Rappelons que le dispositif concerne trois familles (six adultes et onze enfants) actuellement réfugiés dans un pré, au sein du nœud routier situé aux confins du Canon d’or, où ils vivent dans des conditions extrêmement précaires. Le sas d’insertion ne doit pas excéder un an.

Les enfants roms seront scolarisés dès la rentrée de septembre, c’est du moins l’objectif municipal. La Métropole européenne de Lille doit aménager la plateforme d’accueil de la rue Bonte courant septembre, pour un fonctionnement «  effectif début octobre  », précise la maire de Lambersart.

Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :Politique|Lambersart (59130, Nord)

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Carte des camps Roms 59/62

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Au comptoir

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