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Zoom Faches-Thumesnil Le village d’insertion va fermer ses portes, il n’y en aura pas d’autre De : Pierre Le : 2018-11-11 13:57:50

Faches-Thumesnil Le village d’insertion va fermer ses portes, il n’y en aura pas d’autre

Les trois mobil-homes sont installés depuis début 2009 au calme, un peu en retrait de la rue de la Jappe. Ils ont accueilli trente familles en quasiment dix ans.

Les trois mobil-homes sont installés depuis début 2009 au calme, un peu en retrait de la rue de la Jappe. Ils ont accueilli trente familles en quasiment dix ans.

«  Nous étions à 200 % derrière vous lorsque vous avez pris cette décision, a rappelé René Pille, de l’opposition de gauche, au maire. Cette installation s’est révélée une vraie réussite avec le temps, grâce, notamment, à un gros travail d’accompagnement effectué par le CCAS. Le village d’insertion sera-t-il définitivement fermé ou verra-t-il le jour ailleurs dans la commune, sous une autre forme ?  »

 

« Nous avons répondu à l’appel de Martine Aubry à l’époque et nous étions la seule commune de la MEL, avec Halluin. »

Pour Nicolas Lebas, le maire, les choses étaient clairement posées dès le départ. Il s’agissait d’un accueil temporaire, sur une parcelle dédiée, à terme, à la construction des 450 logements du nouvel écoquartier. «  Nous avons répondu à l’appel d’urgence de Martine Aubry à l’époque et nous étions la seule commune de la MEL, avec Halluin, indique-t-il. Nous pensions que cet accueil durerait quatre, cinq ans. Et puis les choses ont pris plus de temps pour l’écoquartier. Nous avons donc régulièrement renouvelé la concession avec la MEL, l’État et l’association qui accompagnait les Roms mais nous y mettrons un terme le 31 décembre 2018. Il n’y aura pas de foncier mis à disposition ailleurs dans la commune pour ce genre de projet.  »

Le village fermera après quasiment dix ans d’existence et un bilan très positif. Depuis 2009, 30 familles se sont succédé dans les mobile-homes. «  À l’exception de deux d’entre elles qui n’ont pas accepté et ont quitté les lieux, toutes ont rempli le contrat d’insertion professionnelle, de scolarisation des enfants et ont pu être orientées vers du logement social, précise Anita Werquin, adjointe aux affaires sociales. Aujourd’hui, il reste deux familles sur le site, nous leur cherchons une solution de relogement avant la fin d’année.  »

Squatters

Reste le problème de squat des habitations voisines, qui agace les riverains. Ces derniers mois, plusieurs familles de Roms se sont installées dans les maisons promises à la démolition, provoquant des tensions avec le voisinage. «  Elles ont un lien avec les personnes installées dans les mobile-homes, reconnaît Anita Werquin. Nous nous préoccupons aussi de leur relogement. Mais nous avons monté un groupe de travail avec les services de police pour prévenir les squats à cet endroit.  »

Et le jardin de l’Éjappe est belle?

Une partie des membres de l’association l’Éjappe est belle était présente jeudi soir au conseil municipal. Mathias Wattelle, du groupe d’opposition, s’est fait leur porte-parole à la table des débats. «  Le jardin a été créé en 2011, a-t-il résumé. Les jardiniers savaient que l’emplacement était provisoire et que leur projet serait intégré au nouvel écoquartier. En juillet, le plan urbain prévisionnel leur a été présenté par Vilogia. L’ébauche parle bien d’un jardin partagé mais de 1 200 m² contre 1 700 m² actuellement, et dans un secteur enclavé et passant…  »

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Jean-Louis Haccart, adjoint à l’urbanisme, s’est chargé de rassurer l’association. Au départ, en 2011, le jardin devait s’étaler sur 800 m², a-t-il rappelé. Des opportunités voisines lui ont permis de prendre un peu plus d’ampleur. «  Donc 1 200 m² dans le nouvel écoquartier, c’est plus que les 800 m² initiaux, a souligné l’élu. Ce jardin sera un élément fort du nouvel ensemble, bien sûr protégé du vandalisme. Il n’y aura aucun souci pour installer les ruches. L’Éjappe est belle sera accompagnée par les écologues de l’équipe de Vilogia, spécialisés dans l’agriculture urbaine, mais cet aménagement est prévu entre les phases trois et quatre de construction. C’est-à-dire à horizon cinq ou six ans. Nous avons encore le temps d’y penser. En attendant, le jardin restera à son emplacement actuel.  »

Pas de label écoquartier

Le futur écoquartier ne sera pas officiellement labellisé comme tel, a révélé Jean-Louis Haccart jeudi soir. Mais les 450 à 480 maisons et appartements (30 % de logements sociaux, 20 % de logements aidés) répondront à un cahier des charges établi par la MEL et «  copie conforme de ce qui est demandé pour être labellisé écoquartier, assure l’élu. Grâce notamment à la végétalisation des toitures, le taux d’espaces verts sera supérieur à celui des récentes ZAC construites et les labels thermiques seront supérieurs à ce qui est requis.  »

Zoom Lille Comprendre, en une carte, les effets des évacuations de bidonvilles roms cet été De : Pierre Le : 2018-11-11 13:54:49

Lille Comprendre, en une carte, les effets des évacuations de bidonvilles roms cet été

Plusieurs familles évacuées du carrefour Pasteur ont rallié le campement du Pont-Royal, à l’accès particulièrement dangeureux, même pour un adulte.

Plusieurs familles évacuées du carrefour Pasteur ont rallié le campement du Pont-Royal, à l’accès particulièrement dangeureux, même pour un adulte.

«  Résorption : suppression graduelle, disparition progressive.  » La définition du Petit Robert est formelle. Une résorption ne saurait se traduire par une multiplication. Mais alors, que diable s’est-il passé cet été à Lille ?

 

Grandes vacances 2018. Une vague de chaleur balaie la ville. Le 27 juillet puis le 20 août, les deux plus importants campements roms de Lille sont évacués. Le premier est niché sous le périphérique, le long d’une voie ferrée, dans la rue de Bavay. Le second est blotti au cœur d’un rond-point routier, au carrefour Pasteur.

Façon puzzle

Dans les deux cas les propriétaires, SNCF et MEL, avaient réclamé et obtenu de la justice une ordonnance d’évacuation de leur terrain. Dans les deux cas, les familles ont plié bagage avant la date d’expulsion fixée par la préfecture et la police. Dans les deux cas, des squats, des campements, des bivouacs se sont immédiatement recréés, parfois dans des secteurs à hauts risques (comme l’échangeur du Pont-Royal). Dans les deux cas, les campements n’ont pas disparu, ils ont été ventilés. Éparpillés façon puzzle. Multipliés et non résorbés. Précisément ce qu’essayait d’éviter l’instruction gouvernementale publiée en début d’année.

 

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Cette instruction, signée le 25 janvier 2018 par huit ministres, et adressée aux préfets, visait à «  donner une nouvelle impulsion à la politique de résorption des campements illicites et bidonvilles (…) avec un objectif de réduction durable du nombre de bidonvilles dans les cinq ans à venir  ». Cela supposait de «  dépasser l’approche centrée sur les évacuations  », de mettre en place une «  stratégie territoriale  », de «  lutter contre la grande précarité  »… Le texte notait que la France compte «  570 bidonvilles où vivent 16 000 personnes  », et soulignait que ce «  nombre reste relativement stable depuis plusieurs années, et ce malgré les évacuations qui trop souvent se traduisent par des réimplantations de campements  ».

Moins c’est plus

Évacuations, réimplantations. Six mois plus tard, Lille illustrait cet éternel et stérile recommencement. Dans les deux campements, les pouvoirs publics n’ont pas su «  dépasser l’approche centrée sur les évacuations  ». La faute à qui ? L’association La Sauvegarde a qualifié de «  non-sens pour l’insertion des familles  » ces «  expulsions sans solutions pérennes  ». Le préfet du Nord Michel Lalande a de son côté assuré de l’existence d’un «  dispositif d’hébergement et d’accompagnement pour les familles faisant l’objet d’un suivi social et de mise à l’abri  », mais a fustigé l’ingérence de «  personnes se croyant bien intentionnées  » ayant «  incité les occupants à refuser ces installations  ».

Si le désaccord est pendant, le résultat sur le terrain, repris sous la forme d’une carte des implantations lilloises, est quant à lui éloquent. À quelques jours de la trêve hivernale, qui débute le 1er novembre et va figer les bidonvilles pendant cinq mois, Lille compte plus de campements, et plus de précarité, qu’au début de l’année. Il va peut-être falloir ajouter une ligne à la définition de « résorption ».

 

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Zoom Lambersart Les trois familles Roms n’intégreront pas le « sas » pendant les vacances De : Pierre Le : 2018-11-11 13:48:55

Lambersart Les trois familles Roms n’intégreront pas le « sas » pendant les vacances

Cinq caravanes doivent encore être installées sur le site afin d’abriter les familles.

Cinq caravanes doivent encore être installées sur le site afin d’abriter les familles.

Des clôtures qui restent à installer dans le fond du terrain mais, surtout, «  des branchements au réseau d’eau potable qui n’ont pas encore été faits  », explique Christiane Krieger, maire. Voilà pourquoi les trois familles Roms installées aujourd’hui dans un campement de fortune au Pont-Royal n’intégreront finalement pas le « sas », aménagé avenue Bonte, dans le courant des vacances comme cela avait encore été annoncé lors du dernier conseil municipal. Les dix-huit personnes, dont huit enfants en âge scolaire et un bébé, devraient s’installer rue Bonte «  dans le courant de la semaine du 5 novembre  », indique Mme  Krieger. Un retard qui tombe mal, évidemment, alors que les températures commencent à chuter.

Cinq caravanes

 

Malgré tout, l’aménagement du site (pour un coût de 125 000 €), géré par la Métropole européenne de Lille (MEL), progresse. La plateforme a été réalisée ainsi qu’un chemin piétonnier. Il y a quelques jours, trois préfabriqués ont été installés. Ils abritent les douches, les sanitaires et la cuisine. Cinq caravanes doivent être amenées pour loger les familles durant une petite année, jusqu’à la fin du mois de septembre 2019 au plus tard. À cette date, les familles devront avoir quitté les lieux, un projet immobilier étant attendu sur ce site. L’idéal étant qu’elles aient, d’ici là, intégré un logement en dur, grâce à un bailleur. «  L’un des pères de famille est sur le point de signer un contrat pour un travail  », glisse d’ailleurs la maire de Lambersart. Les huit enfants en âge scolaire ont intégré à la rentrée des établissements scolaires de la ville (écoles La Fontaine, Watteau et Samain et le collège Lavoisier) ; quant aux adultes, «  ils ont commencé à suivre des cours de français  ».

Un premier comité de pilotage, rassemblant l’État, la MEL, la mairie et La Sauvegarde, l’association qui assure le suivi des familles, s’est déroulé cette semaine, afin de faire un point sur les travaux. Une fois les familles installées, un comité de suivi sera mis en place avec des riverains et se tiendra régulièrement tout au long de l’année. Selon la maire, les tensions qui avaient pu naître dans le quartier après l’annonce de l’installation de ce « sas » sont en train de «  s’apaiser  ». Un éducateur de La Sauvegarde est déjà présent à temps plein auprès des trois familles ; il demeurera auprès d’elles rue Auguste-Bonte.

Zoom Wattrelos Pourquoi le camp de roms pourrait s’installer pour l’hiver au Sartel De : Pierre Le : 2018-11-11 13:44:17

Wattrelos Pourquoi le camp de roms pourrait s’installer pour l’hiver au Sartel

Depuis plus d’un an, une quarantaine de roms vivent sur le terrain privé qui se trouve à l’arrière de la rue du Plaisir au Sartel. Photo Thierry THOREL

Depuis plus d’un an, une quarantaine de roms vivent sur le terrain privé qui se trouve à l’arrière de la rue du Plaisir au Sartel. Photo Thierry THOREL - PHOTOPQR/VOIX DU NORD/MAXPPP

Le coup de gueule du maire de Wattrelos Dominique Baert (PS) contre la préfecture, qui n’a toujours pas exécuté l’arrêté d’expulsion des roms installés illégalement sur une friche du Sartel depuis plus d’un an, n’a visiblement pas porté ses fruits. Jeudi dernier, le préfet à l’égalité des chances et la cohésion sociale, Michel Barnier, a écrit au collectif de solidarité avec les Roms de Roubaix et environs pour préciser la position de l’État dans ce dossier : «  Les solutions les plus adaptées à la situation de chaque famille sont recherchées dans le cadre du diagnostic social  », écrit-il dans son courrier, dont une copie est parvenue en mairie de Wattrelos.

 

« Nous ne sommes pas pour le maintien du camp, mais pour la prise en compte de ces personnes qui n’ont pas d’autres choix »

 

Ce qu’il faut comprendre, c’est que la procédure légale ainsi mise en œuvre va prendre du temps, et que l’expulsion ne pourra sans doute pas intervenir avant la trêve hivernale. Ce dont se réjouit le responsable du collectif rom, Bruno Mattéi : «  Nous ne sommes pas pour le maintien du camp, mais pour la prise en compte de ces personnes qui n’ont pas d’autres choix. En attendant qu’une solution adaptée puisse être trouvée pour chaque famille, nous souhaitons que les conditions d’hygiène soient améliorées.  »

Des riverains excédés

Cette semaine, selon le responsable, un médiateur de la Métropole européenne de Lille (MEL) devrait se rendre sur le camp pour évaluer les besoins (bennes à ordures, toilettes sèches, eau…) et permettre une meilleure cohabitation avec les riverains. Pour ces derniers, la non-exécution de l’arrêté d’expulsion n’est pas une bonne nouvelle, car les incidents se multiplient. «  Depuis le week-end dernier, ils balancent leurs ordures au-dessus du grillage et font brûler on ne sait quoi sur le site. Les odeurs sont infectes et cela devient plus qu’insupportable  », témoigne une riveraine de la rue de la Tannerie, qui regrette la non-intervention des forces de l’ordre quand elles sont appelées.

« Si l’expulsion n’est pas faite avant la fin du mois, cela voudra dire que la parole de l’État est défaillante. »

 

Ce n’est pas une bonne nouvelle non plus pour la municipalité, qui continue de réclamer l’exécution de l’arrêté d’expulsion : «  Monsieur Mattéi prend ses désirs pour des réalités. J’ai eu le préfet au téléphone ce lundi matin pour lui préciser que Wattrelos n’accueillerait pas de village d’insertion. Si l’expulsion n’est pas faite avant la fin du mois, cela voudra dire que la parole de l’État est défaillante  », insiste Dominique Baert (PS), le maire de Wattrelos, qui précise qu’il lancera alors sa plainte contre l’État.

Pas sûre que la préfecture fasse du camp du Sartel une priorité. Ce mardi, les forces de l’ordre étaient plutôt mobilisées à Grande-Synthe.

Zoom Villeneuve-d’Ascq La maman Rom en insertion à nouveau expulsée… De : Pierre Le : 2018-11-11 13:38:35

Villeneuve-d’Ascq La maman Rom en insertion à nouveau expulsée…

Les caravanes ont été déplacées de quelques dizaines de mètres. Leurs occupants doivent quitter le site avant dimanche.

Les caravanes ont été déplacées de quelques dizaines de mètres. Leurs occupants doivent quitter le site avant dimanche.

Selon le collectif Roms, qui suit la famille et notamment le parcours d’insertion de Maria, les cinq caravanes étaient installées depuis août sur un terrain privé de la rue Alfred-de-Musset à Villeneuve-d’Ascq. Selon Mietek Chelowa, bénévole du collectif, trois policiers sont intervenus aux alentours de 8 h, accompagnés de deux engins pour bouger les caravanes : «  Elles ont été déplacées de quelques dizaines de mètres. On a dit à la famille de Maria qu’elle devait trouver une solution d’ici à dimanche  ».

 

Cela fait huit ans que Maria Restas, son mari malvoyant et leurs huit enfants sont présents dans la métropole, trimbalant leurs caravanes d’un site à l’autre. À leur corps défendant : «  Ils ont fait une demande de logement. Maria a un salaire, son mari, handicapé, bénéficie d’aides de la MDPH. Mais ce n’est pas simple de trouver un toit pour 10 personnes  », reconnaît Mietek Chelowa.

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Carte des camps Roms 59/62

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Au comptoir

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